Capharnaüm http://fuckingperfect.journalintime.com/ Pour cracher mon venin. fr 2018-11-05T00:44:58+01:00 http://fuckingperfect.journalintime.com/Bloquee Bloquée ! Cette journée fut assez caca… Pourtant elle n'avait pas mal commencé et la nuit avait même été assez correcte ! Mauvais mouvement vers midi : je me suis bloquée un nerf niveau du cou et me v'la coincée à n'plus pouvoir tourner la tête ni trop bouger le bras… Top ! Sans parler du reste. Donc, j'ai eu mal toute la journée, pas de répit, pas de pause, je suis toute crispée et je redoute cette nuit… C'est con je l'sais bien mais parfois je le ressens vraiment comme ça : mon corps me déteste. Et je lui rends bien. Oui, j'ai testé de ne pas trop le détester, de prendre soin Cette journée fut assez caca… Pourtant elle n’avait pas mal commencé et la nuit avait même été assez correcte ! Mauvais mouvement vers midi : je me suis bloquée un nerf niveau du cou et me v’la coincée à n’plus pouvoir tourner la tête ni trop bouger le bras… Top !
Sans parler du reste.
Donc, j’ai eu mal toute la journée, pas de répit, pas de pause, je suis toute crispée et je redoute cette nuit…
C’est con je l’sais bien mais parfois je le ressens vraiment comme ça : mon corps me déteste. Et je lui rends bien. Oui, j’ai testé de ne pas trop le détester, de prendre soin de lui… il n’a pas été hyper coopératif ni même réceptif. Il m’a fait un gros FUCK et a continué à me faire souffrir.
Dans la soirée j’ai un peu craqué, j’ai râlé comme une gamine, chouiné même ! J’aime pas ça, mais j’avais b’soin que ça sorte avec cette journée moisie où il semble que l’univers entier s’est ligué pour me nuire ! M’oui j’exagère peut-être un chouïa… Oui, je sais bien : ça pourrait être pire. Piiire !

Bref, je voulais noter ici qu’avec L ça va plutôt bien en ce moment. On fait des efforts tous les deux pour éviter que le moindre pet de travers ne dégénère.
Il semble qu’un certain équilibre s’installe, j’crois que ça ne dure jamais vraiment, syndrome de Sisyphe encore et toujours. On verra. Puis nous avons encore arrêté de fumer. Espérons que ce soit la derrière fois car sans parler de la santé ni de l’argent, putain qu’est-ce que ça pue, le tabac !

Oh et y 'a un truc aussi. Mais je sais pas. J’y pense.
Et ça me turlupine.
Je crois avoir reconnu quelqu’un qui écrit ici depuis quelques mois. Aucune certitude, loin de là, mais certains détails résonnent en moi et ça me murmure, mais oui, c’est elle !
Le pseudo, la façon de s’exprimer, certaines idées, la référence à quelqu’un par une lettre unique, lettre qui m’a hanté si longtemps…
Mais il y a aussi d’autres éléments qui me font dire que non, ce n’est pas cohérent avec ce que je savais d’elle, non, ce n’est pas elle.

D’un sens, peu importe.
Elle fait bien ce qu’elle veut.

C’est juste étrange comme sensation car nous avons été très proches durant une période, que de délires, que de fous rires et de confidences. Nos chemins se sont séparés et nous n’avons pas cherchés à préserver notre amitié. C’était juste une période propice à cette relation, ce genre de relation éphémère mais belle, dont je garde un agréable souvenir car, purée qu’est-ce qu’on a pu se marrer toutes les deux !
Puis les gens changent, certains comportements déçoivent… mais je préfère garder en mémoire les bons moments.

Tout ça à la base, c’était juste pour dire que j’ai hésité à lui envoyer un petit message sur son forum ou via l’outil contact, car ma curiosité est terrible et je n’aime pas être dans le doute.
Puis je me suis dis que je n’aimerais pas recevoir ce genre de message "hé j’ai découvert ton journal je sais qui tu es, je t’ai reconnu etc." !
Cela me ferait même vraiment chier en fait. Je passerai mon journal en secret aussitôt. Et définitivement. Non je crois que ça ne se fait pas.
Alors je vais rester dans le doute, dans le peut-être. Je crois qu’il vaut mieux ça que la priver de son intimité ici, de son anonymat si précieux. Non ? Oui. Mille fois oui.

Bon aller, j’ai assez traîné afin de retarder l’inévitablement douloureux moment de se coucher.
Et puis demain, ça ira mieux.

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2018-11-05T00:44:58+01:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/Docteur-Manhattan Docteur Manhattan Depuis plusieurs années maintenant je suis abonnée à Avaaz et reçois donc régulièrement des mails informatifs, aux sujets variés et pour lesquels il m'arrive souvent de signer des pétitions, afin de contribuer ne serait ce qu'un tout petit peu. J'ai beaucoup d'admiration et de respect pour ce groupe, les combats menés sont importants, l'engagement des membres réellement actifs est honorable. Mais, oui, il y a toujours un mais, ça me pèse. Encore ce soir, c'est un mail sur un massacre d'éléphants, en Afrique. Cette cruauté me révolte, me blesse profondément, ça résonne en Depuis plusieurs années maintenant je suis abonnée à Avaaz et reçois donc régulièrement des mails informatifs, aux sujets variés et pour lesquels il m’arrive souvent de signer des pétitions, afin de contribuer ne serait ce qu’un tout petit peu.
J’ai beaucoup d’admiration et de respect pour ce groupe, les combats menés sont importants, l’engagement des membres réellement actifs est honorable.
Mais, oui, il y a toujours un mais, ça me pèse. Encore ce soir, c’est un mail sur un massacre d’éléphants, en Afrique.
Cette cruauté me révolte, me blesse profondément, ça résonne en moi, mon sang s’agite, bouillonne, l’incompréhension, le dégoût se mélangent…

Quand ce ne sont pas les éléphants, ce sont les baleines, les tigres, les abeilles…
Puis il y a les magouilles politiques, Trump et les autres, il y a l’écologie avec tous les produits nocifs avérés qui restent légaux… et le racisme, l’homophobie, l’esclavagisme moderne…
Tout cela est révoltant, vraiment.
Je sens montée en moi la rage, j’entends résonner au loin les tambours de guerre !
Oui bien sur, la violence n’est jamais la solution mais parfois n’est-ce pas la seule issue efficace…?
Je m’efforce de croire qu’il y a plus de bonnes que de mauvaises personnes dans ce monde.
Alors, que toutes ces bonnes personnes s’assemblent en un bloc puissant, solide comme du marbre, pour aller s’écraser violemment sur ces mauvaises personnes qui ne font que tout détruire ! Débarrassons une bonne fois pour toute ce monde de ces personnes nuisibles et construisons un nouvel ordre mondial sur des bases saines dont on puisse être fier. Arrêtons d’avoir honte d’être humain et assumons notre véritable rôle au sein du cycle de la nature : protecteur et bienfaiteur de la vie dans sa globalité.
Oui, c’est un peu naïf, utopique. Je sais.
Et puis…
Il y a surtout une majorité de personnes qui se moquent royalement des éléphants, des abeilles, des forêt dévastées, des éco-systèmes qui disparaissent, des gens qui sont exploités…

L’existence est telle qu’aujourd’hui il est difficile de se soucier de tout ce qui ne va pas dans le monde. Je le conçois. Plus ou moins. J’crois que face à toutes les horreurs, la plupart des gens se disent qu’ils ne peuvent rien y faire. Moi-même je me dis souvent ça, je l’avoue.
Mais justement, à force de se dire ça, personne ne fait rien ! On zappe, on passe à autre chose, les éléphants comme le reste semble abstrait dans la routine de nos vies.
Une personne m’avait dit une fois, lorsque je parlais des conditions de vies et de travail intolérables des ouvriers oeuvrant à la construction d’un satané stade de foot en plein milieu du désert, qu’on ne peut pas se préoccuper de toutes la misère du monde car on suffisamment à faire avec la nôtre. Je n’étais d’accord du tout mais à présent je le comprends sans vraiment adhérer. C’est qu’il y a tellement de choses qui ne vont pas dans ce monde, sur quoi se concentrer ? Impossible d’agir sur tout, partout !
Réellement impossible ? Aucune lueur d’espoir pour ce monde et la vie qu’il habite ?

Je me surprends parfois à rêvasser, c’est idiot, que soudain, je deviens une sorte de Docteur Manhattan. Et je fais un sacré nettoyage, débarrasse la Terre de la pollution, envoyant dans un trou noir tous les déchets possibles. Les hommes et les femmes entendent soudain une voix résonner dans leur tête, tous en même temps, partout sans exception. Et je les informe des changements à venir et des choix qu’ils devront faire. Après, je pars dans un gros délire, les très très méchants vilains pas beaux sont… punis.
Dans ce contexte délirant je me demande toujours si cela fait de moi un être tyrannique qui impose sa volonté ? Je crois que certains peuvent le voir ainsi oui mais je crois aussi que c’est une sorte de nécessité, il n’y a aucune recherche de gloire, d’adoration, ce n’est pas pour être divinisé mais par bienveillance universelle. Un tyran peut-il être bienveillant ? Mmmmh. J’sais pas je te dis ! C’est un délire.

Bref tout ce blabla pour dire que recevoir les mails Avaaz m’est souvent pénible mais que c’est pour la bonne cause, alors, je continue et me console en m’disant que je n’agis peut-être pas souvent concrètement mais que je participe légèrement.
C’est déjà ça, non ? Ou bien est-ce juste une solution facile pour se donner bonne conscience ?
T’es chiante avec tes questions, moi.

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2018-10-23T00:13:00+02:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/L-horloge-de-la-vie L'horloge de la vie Une semaine de plus, en moins. Le temps passe, toujours ce foutu Tic Tac mais rien vraiment ne change. En général, j'suis pas une adepte du changement comme Y qui se lasse vite de presque tout... mais en ce moment, je réfléchis beaucoup à mon existence actuelle, aux éléments dont elle est constituée et je m'interroge. Est-ce que c'est ce que je veux ? Notre relation et notre avenir commun est souvent au coeur de mes interrogations, c'est vrai mais pas seulement. J'aime les choses posées, constantes, pourtant je sens aussi que ça m'ennuie, c'est trop identique, chaque journée Une semaine de plus, en moins.
Le temps passe, toujours ce foutu Tic Tac mais rien vraiment ne change. En général, j’suis pas une adepte du changement comme Y qui se lasse vite de presque tout… mais en ce moment, je réfléchis beaucoup à mon existence actuelle, aux éléments dont elle est constituée et je m’interroge. Est-ce que c’est ce que je veux ? Notre relation et notre avenir commun est souvent au coeur de mes interrogations, c’est vrai mais pas seulement. J’aime les choses posées, constantes, pourtant je sens aussi que ça m’ennuie, c’est trop identique, chaque journée ressemble à peu de chose près à la précédente.
Je manque de stimulation et de motivation. Je me néglige aussi un peu, j’ai souvent la flemme parce que tout n’est que répétition, sans saveur.
J’crois que j’ai envie d’une petite dose d’inattendu, de surprenant, de nouveau.
Je tourne en rond, les idées sont là mais pas les solutions. Et le temps passe, oui, il défile, il m’échappe et un jour ou l’autre il sera trop tard.
Cette idée persiste malgré moi ; ma conscience du temps a profondément évoluée ces derniers temps, schéma classique, avec l’âge on sait qu’on s’éloigne toujours un peu plus du début pour se diriger vers la fin, vers la fosse. Certains diront que j’ai le temps, justement, que je suis encore jeune, je n’ai pas encore trente ans, oui, en théorie c’est vrai mais, on ne sait jamais quel temps nous est imparti. Il n’y a pas d’horloge précise qui résonne et indique, tic tac, qu’il reste tant d’années, mois, jours, heures, minutes, secondes… à vivre. Notre vie est aveugle face à ce temps dont on dispose. Et chaque micro seconde qui passe est perdue, envolée, évaporée.

Peut-on définir des critères pour affirmer qu’un laps de temps est perdu ou ne l’est pas ? En fonction de ce qui a été fait, de ce qui s’est passé et de l’importance de ces éléments ? C’est l’évidence même et c’est pour ça aussi que le temps est relatif, si on aime ce qu’on fait il semble passer plus vite et inversement. Mais, je trouve ça étrange en fait, de penser que certains moment sont du temps perdus et pas d’autres puisqu’au final, peu importe où quand comment avec qui etc.. chaque seconde de moins au compteur de l’horloge de la vie, ne peut pas être récupérée. Donc on passe notre vie à perdre notre temps… mais parfois ça nous dérange, on le ressent et parfois.. c’est juste le temps qui passe, sans ressentir cette idée de perte.
Hmmmm, je suis fatiguée, mes idées sont un peu confuses, je ne trouve pas les mots adéquats pour pleinement exprimer ce que j’ai en tête. Dommage.
Je devrais en discuter avec Y, il a souvent un avis différent et constructif, j’aime nos échanges. Ils sont stimulants.

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2018-10-20T01:08:17+02:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/donneur-receveur donneur - receveur Mes attentes envers lui m'épuisent ! Hélas je ne parviens pas à faire autrement qu'attendre de sa part certaines réactions, certains comportements, certains mots aussi… Je crois que c'est normal, pour un vrai couple d'avoir ce genre d'attentes envers l'autre mais pour nous, c'est surement différent… je ne suis pas sûr que nous formions encore un couple et je suis fatigué de tous les petits drames quasi quotidien ! J'idéalise probablement un peu trop ce que doit être un couple mais j'estime que ce doit être dans la réciprocité, le respect. Je ne me sens pas toujours respecté Mes attentes envers lui m’épuisent ! Hélas je ne parviens pas à faire autrement qu’attendre de sa part certaines réactions, certains comportements, certains mots aussi… Je crois que c’est normal, pour un vrai couple d’avoir ce genre d’attentes envers l’autre mais pour nous, c’est surement différent… je ne suis pas sûr que nous formions encore un couple et je suis fatigué de tous les petits drames quasi quotidien !
J’idéalise probablement un peu trop ce que doit être un couple mais j’estime que ce doit être dans la réciprocité, le respect. Je ne me sens pas toujours respecté par lui et la réciprocité n’est que rarement présente.
En fait, à travers mon expérience en couple, il semble que ce soit toujours le schéma d’un donneur et d’un receveur et j’aimerais avoir aussi le rôle de receveur, pas être uniquement donneur. Je ne crois pas être excessive en souhaitant cela.

J’ai soif de tranquillité, de paix, de simplicité et d’échange, de partage.
Je suis fatiguée de tout ce stress inutile qu’engendre cette vie à deux, l’existence n’est déjà pas facile, la vie est parfois rude, le corps rebelle, et en plus mentalement je suis usée, ma motivation s’effrite et, je dois l’admettre le moindre petit accrochage entre nous me fait souvent craquer : envie de violence parfois et souvent j’envisage de partir, de prendre des mesures plus radicales, définitives, pour sortir de cette ambiance qui trop souvent m’étouffe.
Je ne relativise pas du tout sur le moment au contraire, il y a tout le mauvais qui remonte à la surface, les failles, toutes les fois où il n’a pas fait, dit, ou réagit comme je l’aurais voulu… et il me faut un peu de temps pour prendre du recul et me souvenir que tout ne doit pas toujours virer à la catastrophe. J’ai bien conscience que c’est inutile d’attendre quoi que ce soit et j’applique pour tout le reste ou presque mais avec lui, je n’y arrive pas. J’ai malgré moi encore une once d’illusion qui continue à croire qu’un jour il va réaliser qu’il a de la chance de m’avoir prés de lui, que je fasse tout ce que je fais, sans broncher et que je le fais toujours passer lui, en priorité.
Est-ce ainsi pour la plupart des couples ?
Je trouve cela tellement dommage !
Me faudrait-il être plus égoïste ? Je le crois, oui mais j’ai du mal.

Récemment j’écrivais avoir besoin de changement et c’est vraiment le cas. J’ignore encore comment faire mais j’ai besoin d’un nouvel air, d’un nouveau souffle.
Peut-être est-il vraiment temps pour moi de tourner cette page, de passer à autre chose, de penser à moi. Mais, toujours un mais, c’est en totale contradiction avec cette idée que j’aie du mal à expliquer : vivre seule, juste pour moi, n’a pas de sens, non pas le moindre ; c’est je crois, dans le partage, dans l’échange avec une personne que l’on aime qu’est la valeur de la vie. Puis je me dis que c’est idiot, une illusion de plus, un blabla de conte de fée, des conneries, la vie ce n’est pas un roman.
Je regrette ce que je suis devenue, c’est la triste vérité, je me sentais mieux en pierre froide, avant, parce qu’effectivement c’est bien plus facile d’être égoïste.

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2018-10-13T00:27:35+02:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/mes-yeux-pour-chialer-ou-mon-cerveau-pour-agir Mes yeux pour chialer ou mon cerveau pour agir ? La fatigue aidant, au sommet de mon art, je suis. P'tite dédicace. Parfois, il me semble plus aisé d'exprimer une idée en anglais qu'en français. Ce dernier est pourtant une langue très riche ! Peut-être trop, justement ? J'crois aussi que mon écriture me semble toujours un peu lourde, pompeuse. J'ai encore du mal à aller à l'essentiel, je m'étale toujours trop, pour rien. Seul - Jacques Brel Les couleurs de l'automne sont magnifiques en ce moment, surtout ce rouge qui remplace (parfois) un vert terne. Dans peu de temps les arbres seront tous chauves ou presque, les jours La fatigue aidant, au sommet de mon art, je suis. P’tite dédicace.
Parfois, il me semble plus aisé d’exprimer une idée en anglais qu’en français. Ce dernier est pourtant une langue très riche ! Peut-être trop, justement ?
J’crois aussi que mon écriture me semble toujours un peu lourde, pompeuse. J’ai encore du mal à aller à l’essentiel, je m’étale toujours trop, pour rien.

Seul - Jacques Brel

Les couleurs de l’automne sont magnifiques en ce moment, surtout ce rouge qui remplace (parfois) un vert terne. Dans peu de temps les arbres seront tous chauves ou presque, les jours gris puis le froid seront de retour. C’est le cycle, enfin, plus ou moins puisque l’humain a totalement détraqué la nature à force de la surexploiter. Nous avons évoqués cela plusieurs fois avec L, en plaignant les futurs générations car c’est de pire en pire et il y a de plus en plus d’être humain… J’ai déjà entendu des vieux dire qu’une bonne guerre de temps en temps ça remet un peu les choses en place. J’sais pas si je partage cette idée mais je crois qu’il aurait fallu depuis longtemps déjà instauré un système plus axé sur le respect de notre Planète et un contrôle démographique ne me semble pas aberrant…

Bref !

Quelque chose s’agite en moi, ça résonne discrètement, c’est un bruit de fond qui tente de se faire entendre. Je le reconnais, bien sur mais je fais la sourde, l’aveugle, l’idiote.
Parce que toutes mes idées se contredisent, parce que je ne sais plus vraiment qui je suis ni c’que je veux ? Probablement aussi parce que t’es coincée dans cette situation et que tu ne sais pas comment en sortir sans trop de dégâts. Oui, moi, je suppose qu’il y a de ça, aussi.
Il faut que ça change, que je change, enfin, que je me retrouve surtout. Je me suis égarée, j’ai trop voulu croire à des conneries, voulant que tout soit parfait, enfin. Je me suis voilée la face, j’ai ignoré les trop nombreux signes et me suis enfoncée plus profondément encore dans ma bêtise. Alors, ne me reste que mes yeux pour chialer ou mon cerveau pour agir et prendre les mesures nécessaires.
Le choix est délicat, oui, il me faut un temps de réflexion… *rire*

Mais, par quoi, par où et comment débuter ? Que faire, concrètement pour aller vers ce changement, ce nouvel air dont j’ai tant besoin, car, je suffoque, j’étouffe !! ! Vite, une idée ? Non ? Personne ? Moi ? Non ?
Oui.
Commencer par se bouger un peu le popotin, ce serait déjà bien ! Oui, je sais, le corps n’aide pas, c’est difficile, oui mais il nous faut nous endurcir à nouveau moi. Et, tu sais, ça ne va pas aller en s’améliorant, plus le temps, Tic Tac, passe et plus le corps dépérit. Purée, c’est pas très engageant, tu pourrais au moins essayer de me motiver, moi !
Une vie, une seule avec une seule certitude, rien ne dure.

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2018-10-07T10:43:00+02:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/Ivresse Ivresse Hier soir, j'ai bu. Trop. Je me suis même plus ou moins cachée pour le faire et cela me désole… J'me suis réveillée soudainement vers 5h30 et d'puis, j'y pense. Ce n'est pas de la culpabilité mais de l'appréhension. Pourquoi faire ça ? Pourquoi essayer de le dissimuler en utilisant une tasse à café ? Parce que je savais que c'était une mauvaise chose à faire. Et la conclusion s'est vite révélée à mon esprit embrouillé de manque de sommeil, je ne veux pas que cela se reproduise. Je ne veux pas avoir de réel problème avec l'alcool. Je refuse. Il va donc falloir agir en Hier soir, j’ai bu. Trop. Je me suis même plus ou moins cachée pour le faire et cela me désole… J’me suis réveillée soudainement vers 5h30 et d’puis, j’y pense. Ce n’est pas de la culpabilité mais de l’appréhension. Pourquoi faire ça ? Pourquoi essayer de le dissimuler en utilisant une tasse à café ? Parce que je savais que c’était une mauvaise chose à faire. Et la conclusion s’est vite révélée à mon esprit embrouillé de manque de sommeil, je ne veux pas que cela se reproduise. Je ne veux pas avoir de réel problème avec l’alcool. Je refuse. Il va donc falloir agir en conséquence.
Je crois que cet écrit est un bon début. Il va falloir approfondir, car on ne cherche pas à s’enivrer de la sorte, pour rien. Je ne me drogue plus, ce n’est pas pour replonger dans une autre addiction, inutile, destructrice, non. Je refuse.

Je vais lui en parler, en espérant non pas qu’il enfonce le clou avec une phrase à la con mais qu’il me soutienne, un truc du genre.

Edit : Il trouve ça bien que j’ai fait le choix de lui en parler et on est bien d’accord, la solution simple est de ne plus acheter d’alcool pour le moment. Surtout que ça ne sert à rien et que c’est de l’argent gaspillé ! Je suis relativement contente de sa réaction.

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2018-09-17T08:40:00+02:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/Hurts-Emeli-Sande Usée C'est toujours pareil au final, il fait et fera toujours passer ses désirs avant les miens. Pas de véritable changement non juste du superficiel. Tant que je me plie à sa volonté, tout va bien, et encore, non pas toujours, la preuve ce soir !!! Je suis déçue une fois de plus de son comportement envers moi. Cela me contrarie bien plus que je ne le veux et comme à chaque fois ça me fait remettre en question pas de choses, notre avenir commun notamment. Des souvenirs désagréables remontent à la surface, je me sens faible et fatiguée, usée de toute ces conneries ! Hurts - Emeli C’est toujours pareil au final, il fait et fera toujours passer ses désirs avant les miens. Pas de véritable changement non juste du superficiel. Tant que je me plie à sa volonté, tout va bien, et encore, non pas toujours, la preuve ce soir !! ! Je suis déçue une fois de plus de son comportement envers moi. Cela me contrarie bien plus que je ne le veux et comme à chaque fois ça me fait remettre en question pas de choses, notre avenir commun notamment.
Des souvenirs désagréables remontent à la surface, je me sens faible et fatiguée, usée de toute ces conneries !

Hurts - Emeli Sande

J’avais besoin de l’exprimer. C’est fait. Il faut passer à autre chose, je suppose.

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2018-08-13T23:50:00+02:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/Encore-encore-et-encore Encore, encore et encore ? Il pleut. Ça aurait pu commencer autrement. Pas de douce lumière solaire mettant en valeur la couleur profonde de mes yeux. Des mégots qui se tassent les uns sur les autres dans ce qui fut, un jour, l'habitat d'une noix de Saint-Jacques. Beaucoup trop de fumée, c'est pourtant écrit sur le paquet : ça tue. Elle sourit. - "Ca ou autre chose, qu'est ce que ça peut bien faire ?" Connasse. Je déteste me savoir sourire comme ça, avec cet air suffisant. Putain, il n'y a vraiment pas de quoi. Je sens des envies de violences qui me martèlent le crâne, c'est rapide, un lavabo, du carrelage Il pleut. Ça aurait pu commencer autrement. Pas de douce lumière solaire mettant en valeur la couleur profonde de mes yeux. Des mégots qui se tassent les uns sur les autres dans ce qui fut, un jour, l’habitat d’une noix de Saint-Jacques. Beaucoup trop de fumée, c’est pourtant écrit sur le paquet : ça tue. Elle sourit.
- "Ca ou autre chose, qu’est ce que ça peut bien faire ?"
Connasse. Je déteste me savoir sourire comme ça, avec cet air suffisant. Putain, il n’y a vraiment pas de quoi. Je sens des envies de violences qui me martèlent le crâne, c’est rapide, un lavabo, du carrelage blanc puis rouge, des images qui succèdent à d’autres. Ouais, j’sais bien on va tous mourir un jour mais ce prétendu détachement n’est franchement pas crédible, fais ça d’vant le reste du monde si tu veux mais pas avec moi, enfin, pas avec toi.

Bla bla bla. Je m’ennuie, un peu. C’est encore et encore et encore les mêmes idées, hélas, qui remontent à la surface et tourbillonnent dans ma cervelle. J’avais plus ou mois espéré un changement, plusieurs même. Que dalle. Bah ouais, mais tu crois quoi ? Un changement, si tu le veux, il faut que tu le provoques et non pas que tu restes assise devant ton écran de PC en attendant que, peut-être, éventuellement, les choses bougent d’elles-mêmes. Hum c’pas faux. J’sais juste pas comment m’y prendre, avec tout les paramètres à prendre en compte, ça semble quasi impossible ou hors de ma portée actuellement. Et pourquoi... ? Encore, encore et encore parce que pas d’argent, pas de courage, pas de solution.
Reprendre des études. Faire quelque chose de mon cerveau, quelque chose qui m’intéresse, qui puisse me permettre de m’épanouir un minimum, malgré l’absurdité de la vie et de la mort, malgré les douleurs, malgré le monde qui part en couille. Malgré la peur de l’échec, la peur de vivre, la peur d’y croire, la peur de merde qui pollue tout et nous fais croire que nous sommes mieux enfermé dans cette vie sans saveur parce qu’elle est sécurisante. P’fff ! Le pire, c’est que je le sais ! Mais… j’sais pas comment faire autrement, il y a non pas des excuses cette fois, mais de vrais éléments à prendre hélas Ô oui, hélas, le loyer, les frais annexes, la nourriture etc.

Alors, suis-je condamnée à cette vie de merde qui m’étouffe, parce que ados, j’ai foiré mes études, parce que j’ai fais trop souvent les mauvais choix, parce que c’est compliqué ? Ne puis-je pas essayer quand même, passer par des chemins de traverses, galérer un peu mais avec le sourire de celle qui sait que, pour une fois, ce n’est pas pour rien, ce n’est pas malgré tout ?

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2018-08-08T10:34:25+02:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/Soi-meme Soi-même. C’est étrange comme il nous est souvent difficile d’être entier, complet, en harmonie avec nous même. Il y a toujours, malgré nous, des situations ou des personnes qui ont un impact, une influence et qui nous font agir en contradiction avec ce que nous voulons vraiment, avec ce que nous sommes. Ne pas assumer ce que l’on est, ce que l’on veut, pense, désir, espère etc… Est-ce uniquement une question de force de caractère ? Les faibles d’un côté, les forts de l’autre ? Trop simpliste. Je crois que très peu de personnes s’assument totalement partout, tout le temps. C’est étrange comme il nous est souvent difficile d’être entier, complet, en harmonie avec nous même. Il y a toujours, malgré nous, des situations ou des personnes qui ont un impact, une influence et qui nous font agir en contradiction avec ce que nous voulons vraiment, avec ce que nous sommes.
Ne pas assumer ce que l’on est, ce que l’on veut, pense, désir, espère etc… Est-ce uniquement une question de force de caractère ? Les faibles d’un côté, les forts de l’autre ? Trop simpliste.
Je crois que très peu de personnes s’assument totalement partout, tout le temps. J’ai des milliers d’exemples qui me viennent, certains sont complexes, d’autres me semblent ridicules. La musique par exemple. Il m’a fallu du temps avant d’assumer totalement mes goûts très larges, écoutant à la fois The black dahlia murders et Xtina j’avais tendances à exprimer TBDM au monde et à garder Xtina en privé.
Pourquoi ?
J’avais réalisé un jour que ce n’était qu’à cause du regard des autres et de ce que je voulais leurs montrer de moi et cela m’avait dérangé. Alors, un déclic s’est produit en moi, j’ai commencé à assumer l’entièreté de mes goûts musicaux, et lorsque je me suis retrouvée dans une situation où quelqu’un à commencé à se marrer, tout en souriant j’ai regardé la personne dans les yeux pour lui dire un truc du genre "Je t’emmerde, tu sais, j’ai pas besoin de te plaire, ni de ton approbation pour aimer ou pas quelque chose. "
Et c’est effectivement le cas, je n’ai besoin de plaire qu’à la seule personne avec laquelle je vais passer toute ma vie : moi.
Je crois que le regard des autres ne doit pas être un frein, que parfois il est utile pour se remettre en question, par exemple, mais qu’il faut avant être en accord avec soi-même et ne pas aller contre notre nature sous prétexte de ne pas plaire, pas peur de ne pas être intégrer.
La paix que je recherche depuis longtemps, il me semble évident aujourd’hui qu’elle passe par ce chemin d’acceptation de soi.
Cela implique également l’acceptation de l’autre, comme semblable mais différent.

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2018-08-04T22:53:00+02:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/L-alcool-n-aide-pas L'alcool n'aide pas. Parce que, hélas, tout donner ne suffit pas. Cela ne suffit jamais. Je crois que je me préférais droguée, seule, mais dominante. Je ne le suis plus vraiment, du moins pas avec lui. J’ai tout donné… des tas de petits bouts de moi encore et encore et encore. Ils ont tout dévorés. Il ne reste de moi que miettes dont je ne sais pas quoi faire ? ! Je m’oublie dans ces histoires faussement magnifiques d’amour et d’honneur qui n’existe que dans les séries, les livres... C’est terminé ce temps où les hommes accordaient de l’importance à certains principes, à Parce que, hélas, tout donner ne suffit pas. Cela ne suffit jamais.

Je crois que je me préférais droguée, seule, mais dominante.
Je ne le suis plus vraiment, du moins pas avec lui.
J’ai tout donné… des tas de petits bouts de moi encore et encore et encore.
Ils ont tout dévorés.
Il ne reste de moi que miettes dont je ne sais pas quoi faire ?  !
Je m’oublie dans ces histoires faussement magnifiques d’amour et d’honneur qui n’existe que dans les séries, les livres…
C’est terminé ce temps où les hommes accordaient de l’importance à certains principes, à certaines valeurs. Cela n’a plus le moindre sens.
C’est l’égoïsme qui prime sur tout, partout, tout le temps.
Et je suis si faible, presque naïve, que j’y crois.
Le moindre geste de sa part et je me laisse aller, encore, à croire.
N’est-ce pas stupide ? Bien sur que oui.
Savoir mais ignorer, comme équiper d’œillères suivant bêtement la trajectoire imposer, en sachant pertinemment qu’elle va me ronger jusqu’à l’os...mais la suivre malgré tout.
Par amour ?
Je crois que cela est plus proche de la connerie que de l’amour. Il doit y avoir une nuance, une ligne qui sépare l’un de l’autre ? Non ? Les deux sont-ils liés, intrinsèquement ?
L’alcool n’aide pas, bien au contraire, ça empire les choses, mais c’est en sa présence que ces mots sont écrits.
J’avais prévu de passer une bonne soirée, en sa compagnie, aidé par l’alcool que je souhaitais joyeux… mais rien de se passe jamais comme je le prévois.
C’est dommage.

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2018-05-19T21:44:00+02:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/Pas-assez-de-raisons-trop-d-excuses Pas assez de raisons, trop d'excuses. Le but d’écrire ici ce n’est pas d’être lu mais de me vider, de me remplir, de me fuir en me retrouvant, c’est pour moi pas pour les autres. Bouger. Pourtant, je ne le fais que trop peu… Je reste enfermée, j’étouffe, je me résigne. Toujours les mêmes conneries dans le fond, ce mode de vie ne me convient pas mais je n’ai pas vraiment la possibilité d’en changer. Tic Tac, ça passe. C’est hors de portée. Mais c’est sûr qu’en pensant ainsi, ça ne va pas s’améliorer. Je suis, en partie, un obstacle à moi-même. Je sais bien qu’il FAUT faire telle et Le but d’écrire ici ce n’est pas d’être lu mais de me vider, de me remplir, de me fuir en me retrouvant, c’est pour moi pas pour les autres.

Bouger.
Pourtant, je ne le fais que trop peu… Je reste enfermée, j’étouffe, je me résigne.
Toujours les mêmes conneries dans le fond, ce mode de vie ne me convient pas mais je n’ai pas vraiment la possibilité d’en changer. Tic Tac, ça passe.
C’est hors de portée.

Mais c’est sûr qu’en pensant ainsi, ça ne va pas s’améliorer. Je suis, en partie, un obstacle à moi-même.
Je sais bien qu’il FAUT faire telle et telle chose, mais je n’arrive pas à me motiver pour… parce que ce ne sont pas des choses dont j’ai envie…
J’ai besoin d’une motivation pour accomplir ces choses.
J’ai besoin d’une raison, c’est con mais c’est comme ça.
Il faudrait se forcer, un peu.
Je n’essaie pas assez, pas assez de raisons et toujours trop d’excuses.

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2018-04-17T12:11:00+02:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/C-est-facile-de-croire C'est facile, de croire. Le ciel est triste, encore, et mes rêves sont tellement étranges ces derniers temps... ils me laissent un arrière goût désagréable et me donnent l'impression d'un sommeil non réparateur. Mais de toute façon, le sommeil c'est surfait. In Hell I'll Be in Good Company - The Dead South Éternel recommencement, tout revient, ça tourne, tourbillon et fait même quelques ricochets, ça n'a pas de sens. Oui Je sais bien que rien n'a de sens, de but, que tout est vide et sans issue mais c'est plus fort que moi, ça m'abîme quand même. BLA BLA BLA je devrais faire des copier/coller de Le ciel est triste, encore, et mes rêves sont tellement étranges ces derniers temps… ils me laissent un arrière goût désagréable et me donnent l’impression d’un sommeil non réparateur. Mais de toute façon, le sommeil c’est surfait.

In Hell I’ll Be in Good Company - The Dead South

Éternel recommencement, tout revient, ça tourne, tourbillon et fait même quelques ricochets, ça n’a pas de sens. Oui Je sais bien que rien n’a de sens, de but, que tout est vide et sans issue mais c’est plus fort que moi, ça m’abîme quand même. BLA BLA BLA je devrais faire des copier/coller de cette phrase, car je dois la radoter plus qu’une vieille !

J’ai envie d’avoir une raison de vivre.

Mais il n’y a rien, que du vide, que du vent. Et la douleur, aussi. Les petits moments de joies sont trop rares… ou bien suis-je trop exigeante ? J’sais pas.
Remarque  : la musique ne me semble pas vide.
Et en plus, elle me remplie. J’ignore de quoi. D’émotions, je suppose, mais les mots qualificatifs ne me viennent pas.
Puis qu’elle idée aussi, moi, d’avoir des envies ! Quand j’pense que tout cela, c’est pour rien, pour finir dans la tombe, pour redevenir poussière… ça m’fout les boules grosses comme celles d’un mammouth ! Façon d’parler.
Et la cabane, et la paix, et la sérénité, et… Pfff tu crois encore à toutes ces conneries ? Tu es encore plus stupide que ce que je croyais, moi.

...

Malaise en ce moment, je sens bien que toutes SES paroles sont déjà oubliées, effacées, envolées d’puis belle lurette, et ça me tue d’y avoir cru une fois de plus.
Et oui, c’est tellement facile de croire. Surtout à ce que l’on désir.

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2018-03-21T21:26:00+01:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/If-I-Had-A-Heart-Fever-Ray If I Had A Heart - Fever Ray Nos pensées sont elles forcément attirées par les choses que nous souhaiterions éviter ? ! Ce n’est pas une véritable question, mais un cri silencieux, un râle teinté de rage. J’essaie de penser mieux, mais les choses polluantes se faufilent par toutes les petites failles et encore et encore, pour me saper le moral. RESISTE ! Prouve que… ouais bref on connait la chanson. Il n’est pas certain que rester était la meilleure décision à prendre, pour moi, égoïstement. Mais à quoi bon revenir sur une décision déjà prise, sur le passé, encore et encore ? Dans une lecture Nos pensées sont elles forcément attirées par les choses que nous souhaiterions éviter ?  !
Ce n’est pas une véritable question, mais un cri silencieux, un râle teinté de rage.
J’essaie de penser mieux, mais les choses polluantes se faufilent par toutes les petites failles et encore et encore, pour me saper le moral.
RESISTE ! Prouve que… ouais bref on connait la chanson.

Il n’est pas certain que rester était la meilleure décision à prendre, pour moi, égoïstement. Mais à quoi bon revenir sur une décision déjà prise, sur le passé, encore et encore ?

Dans une lecture récente, les mots qu’une femme laisse après sa mort, ne cesse de me revenir en tête : elle exprime qu’à force d’avoir peur elle a oublié que le temps passe, qu’elle a sacrifié sa jeunesse à aimer un homme qui ne lui a pas rendu, qui était détruit, errant comme un spectre…

Des fois, j’ai également cette impression merdique de passer à côté "des belles années de ma vie" (bah ouai, ça va être de pire en pire hein) mais j’ai également conscience qu’il ne me demande rien, que c’est un choix et non une obligation alors c’est stupide de ressentir cela comme un renoncement. Pff. Je n’arrive même pas à cracher cette idée. J’n’ai plus les mots. Puis comme le reste, ça ne sert à rien ! Cela ne me soulage même pas.
Je me surprends à songer à un véritable chez moi. Je pense ailleurs, loin, en Irlande, en Ecosse, en Autriche, en Suisse, voir des paysages, oui voir et respirer, presque profiter, avant qu’il ne soit trop tard.
Profiter de lui, vivre des moments spéciaux… que ses mots prononcés ne soient pas que des mots balancés dans l’vent, pour rien.

La vérité, je la connais. C’est juste que je refuse de l’affronter.

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2018-02-27T18:11:00+01:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/Syndrome-de-Sisyphe Syndrome de Sisyphe Respire, tais toi. Il faut tout taire. C'est comme ça, ça ne sert à rien de lutter dans le vide, se débattre n'a pas le moindre effet, il faut se taire, respirer, calmement fermer les yeux et accepter. Ou partir. Il y a presque toujours un choix à faire. La lecture d'Une trop bruyante solitude résonne en moi : syndrome de Sisyphe, éternel recommencement, va-et-vient incessant qui ronge. Cela me semble être l'image parfaite de la vie, on essaie encore et encore de gravir cette putain de montagne, mais à peine croit-on y être parvenus qu'on se retrouve devant une montagne à Respire, tais toi. Il faut tout taire. C’est comme ça, ça ne sert à rien de lutter dans le vide, se débattre n’a pas le moindre effet, il faut se taire, respirer, calmement fermer les yeux et accepter.
Ou partir. Il y a presque toujours un choix à faire.

La lecture d'Une trop bruyante solitude résonne en moi : syndrome de Sisyphe, éternel recommencement, va-et-vient incessant qui ronge.

Cela me semble être l’image parfaite de la vie, on essaie encore et encore de gravir cette putain de montagne, mais à peine croit-on y être parvenus qu’on se retrouve devant une montagne à grimper, encore.

Walk Through The Fire - Mary Gauthier

Tout me ronge, acide, oui mais en tournant la tête je vois ces 4 belles roses rouges qu’il m’a offert : tellement cliché en ce jour, oui, mais je les adores, elles me redonnent le sourire et me rappellent qu’il y a encore du beau dans ce monde. Et du bon en lui.

NB : Ecrit mangé, morceaux perdu, effacé par inadvertance mais ça fait chier !

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2018-02-14T23:03:00+01:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/Ridicule Ridicule J’pensais naïvement que c’était important, voir précieux. Pour lui aussi et pas seulement pour moi. Puis violemment je me suis rendue compte que non. J’avais songé, après quelques mois ensemble, que nous n’avions plus à endurer le temps, enfin ! Nous pouvions en profiter un peu. Profiter de ce temps avec lui. Je crains ne pas l’avoir assez fait. Je crains qu’il soit plus ou moins trop tard. Je sais que ce n’est pas ce qu’il veut : il ne veut rien. Moi ou pas. Avec ou sans. Je me sens défaillante. Parano probablement mais impossible de chasser définitivement J’pensais naïvement que c’était important, voir précieux.
Pour lui aussi et pas seulement pour moi.
Puis violemment je me suis rendue compte que non.
J’avais songé, après quelques mois ensemble, que nous n’avions plus à endurer le temps, enfin ! Nous pouvions en profiter un peu.
Profiter de ce temps avec lui.
Je crains ne pas l’avoir assez fait. Je crains qu’il soit plus ou moins trop tard. Je sais que ce n’est pas ce qu’il veut : il ne veut rien.
Moi ou pas.
Avec ou sans.
Je me sens défaillante.
Parano probablement mais impossible de chasser définitivement cette idée, qui me persécute un peu, je dois l’avouer.
N’ai-je pas toujours reconnu être faible et fragile et de ce fait avoir besoin de m’auto-protéger ?
Et pourtant, en me jetant dans ses grands bras rassurants, sécurisants, à aucun moment je n’ai douté de lui, alors, j’ai retiré mon armure.
J’ai cassé les murs de ma forteresse, baissé le pont levis et lui ai donner accès libre. Carte Blanche.

Aujourd’hui, j’oppresse. C’est trop, toujours trop. Je pense trop, je l’aime trop, je stresse trop, je parle trop, je suis trop. Et bien sur, trop peu à la fois. J’sais pas.

Rien n’a de sens, je le sais, mais j’avais décidé plus ou moins consciemment que je pouvais me donner moi-même un but : le rendre 'heureux' (ce qui s’en rapproche le plus vue les circonstances). Prendre soin de lui sans nulle autre raison que l’envie de le faire, parce qu’il est lui et qu’il le mérite. Parce qu’avec lui et pour lui, rien ne me fait peur, pas même le temps… J’ai même cru qu’il ressentait cela, lui aussi. Connasse.
Oui, je me suis aperçus que cela n’était pas du tout à ma portée, à peine puis-je l’effleurer du bout des doigts.
Je ne suis pas quelqu’un qui peut rendre heureux quelqu’un d’autre : Je ne suis pour personne car personne n’est pour moi.
Il n’y a rien en moi qui puisse apaiser ses tourments, au contraire. J’oppresse. Et ça m’oppresse.
Ce monde est pourri et je dois arrêter de vouloir. Puis, enfin, arrêter de respirer.

Metallica - The Thing That Should Not Be

Et moi ?
Hm.
J’pensais avoir trouvé l’équilibre de mon existence, la pierre manquante à l’édifice pour qu’il résiste aux intempéries…
Mon rocher sur lequel m’accrocher quand le courant m’emporte… Une certaine réciprocité.. mais je l’aime tellement que je ne sais pas faire autrement que continuer à ... être là ?
Mais ce n’est pas ce qu’il veut putain ! Ouvre les yeux, regarde autrement qu’avec tes sentiments de merde qui te polluent la tête !! !
Il s’en fout.
Un vide presque réconfortant, pas de raison d’être bien, trop de raisons d’être mal, alors juste se contenter d’être. Respirer. Subir et attendre. Renoncer à tout, puis ne ressentir que dégoût, amertume, colère… le reste n’est pas important, le reste n’est pas réel. Seule sa douleur l’est.
Et la mienne ?
Peu importe, moi, peu importe.
u ne peux en vouloir qu’à toi-même : quelle idée débile de faire confiance, de ne garder aucune marche de manœuvre, de ne pas envisager une seule seconde avoir besoin de te préserver, moi ! Maintenant, clairement, c’est foutu.
En plus, tu es ridicule.

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2017-08-20T12:49:00+02:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/The-Doors-Riders-On-The-Storm The Doors - Riders On The Storm Vivre à deux, être en couple, ça voulait dire avoir quelqu'un pour me rassurer, pour m'écouter et ne pas trop me juger. Depuis quelques temps je me sens encore plus seule qu'avant, lorsque je ne voyais personne et me suffisais à moi-même. Je ressens que chaque jour qui passe me rapproche de la mort, de la fin inéluctable et ma vie aura été tellement futile que ça me brise. C'est débile mais ouais j'y croyais vraiment à cette vie simple, avec lui, loin de la folie des Hommes. Et j'ai énormément de mal à accepter que ce n'était qu'une illusion de plus dans laquelle je me Vivre à deux, être en couple, ça voulait dire avoir quelqu’un pour me rassurer, pour m’écouter et ne pas trop me juger.
Depuis quelques temps je me sens encore plus seule qu’avant, lorsque je ne voyais personne et me suffisais à moi-même.
Je ressens que chaque jour qui passe me rapproche de la mort, de la fin inéluctable et ma vie aura été tellement futile que ça me brise.
C’est débile mais ouais j’y croyais vraiment à cette vie simple, avec lui, loin de la folie des Hommes.
Et j’ai énormément de mal à accepter que ce n’était qu’une illusion de plus dans laquelle je me suis perdue.
Il faut que je reste dans le logique, le raisonnable, les faits et non les sentiments. C’est trop dévastateur et finalement, à quoi cela sert ? Etre bien de temps en temps ? Mais tellement stresser tout le temps par le moindre petit truc, le ventre me fait mal, je mange de moins en moins même si j’ai faim, ça ne passe pas.
J’avais plus ou moins accepté certaines choses, je savais qui j’étais et ce que je voulais. Maintenant je ne suis plus que l’ombre de l’ombre de moi-même.
Je cherche tellement à lui épargner la moindre petite contrariété qu’une fois de plus je me suis complètement effacée.
Il ne reste de moi que tout ce que je déteste : l’amoureuse qui respire par la respiration de l’autre, une pleureuse quoi.
Cela me tue. Peut être même littéralement.
Dans le fond, une partie de moi l’a toujours senti. Nous ne sommes pas fait pour être ensemble. Et je trouve cette idée révoltante.

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Je passe mon temps à faire des choses pour lui. Et il n’est JAMAIS content putain ! MERDE ! Il ne voit que le négatif. Hmm. Ouais, ça me revient, tout me revient. Choisir de ne voir que les failles et oublier tout le reste. T’sss. Je refuse qu’il me brise.
Je refuse catégoriquement d’être une ruine à nouveau, pour un mec. Il ne peut pas juste ouvrir les yeux et se rendre compte que dans son malheur il a quand même un tout petit peu de chance !!!
Je sais que j’dis ça sur le coup de la colère, que je ne le pense qu’à moitié, c’est juste… que des fois je ne sais vraiment plus quoi faire ni comment car presque tout le dérange, le stresse, l’oppresse.
Tout c’est surtout moi à vrai dire et j’me sens comme une grosse merde du coup. Je ne souhaite que son bien, ça l’étouffe.
Ma bienveillance envers lui est problématique mais je n’arrive que difficilement à faire autrement !
Suis-je la seule personne au monde à penser qu’être en couple ça implique nécessairement cette volonté mutuelle de prendre soin l’un de l’autre ?
De partager nos envies, nos idées, nos douleurs et profiter au maximum du temps passé ensemble ?
Se protéger autant que possible, se rassurer et se respecter.

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Mon ventre est un sac de noeud. Merci le stresse, impossible d’aller dormir. La paix ne viendra donc jamais. Elle n’est pas pour nous.
Comment se fait il que malgré cette certitude, je ne parviens pas à complètement renoncer à cette idée de sérénité, de paix, de calme auprès de lui, chez nous ?

Je dois reprendre le contrôle de mes émotions qui n’ont jamais rien fait d’autre que me polluer l’cerveau.

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2017-06-30T18:31:00+02:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/J-fais-des-tours-sur-moi-meme J'fais des tours sur moi-même. J'croyais à la réciprocité de nos sentiments, de nos envies. P'tetre bien que ce fut le cas un certains laps de temps, puis TIC TAC toujours ce foutu TIC TAC qui passe et qui détruit tout. Impossible d'écrire c'que je sens coincée au fin fond de ma gorge. Arrachez moi toutes ces pensées qui me harcèlent ! N'est-ce pas normal d'avoir des doutes lorsqu'une personne vous a déjà menti sur un truc con ? ------ "Ne cherchez pas à sauver à tout prix la personne que vous aimez de la dépression. Ce n'est pas à vous de résoudre tous ses problèmes. La guérison de la dépression J’croyais à la réciprocité de nos sentiments, de nos envies.
P’tetre bien que ce fut le cas un certains laps de temps, puis TIC TAC toujours ce foutu TIC TAC qui passe et qui détruit tout.

Impossible d’écrire c’que je sens coincée au fin fond de ma gorge. Arrachez moi toutes ces pensées qui me harcèlent !
N’est-ce pas normal d’avoir des doutes lorsqu’une personne vous a déjà menti sur un truc con ?

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"Ne cherchez pas à sauver à tout prix la personne que vous aimez de la dépression. Ce n’est pas à vous de résoudre tous ses problèmes. La guérison de la dépression est une démarche personnelle qui est entre les mains de la personne malade."

Hmm. J’vais méditer sur cela.

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2017-05-29T11:40:00+02:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/4577 4577 Ça doit bien faire une bonne dizaine de minutes que je regarde l'écran en chassant les mots qui me viennent, parce que je ne veux pas écrire encore et toujours les mêmes trucs, inutiles. Mais le fait est que ce sont finalement toujours les mêmes idées qui me reviennent. J'me sens comme une ombre, un spectre qui se déplace sur Terre sans but, sans issue, sans... J'connais pas assez de mots pour m'exprimer, alors comme presque toujours ça restera coincé et finira par pourrir dans ma gorge, cette impossibilité d'être en phase avec ce monde, cet incompréhension des autres qui est Ça doit bien faire une bonne dizaine de minutes que je regarde l’écran en chassant les mots qui me viennent, parce que je ne veux pas écrire encore et toujours les mêmes trucs, inutiles. Mais le fait est que ce sont finalement toujours les mêmes idées qui me reviennent.
J’me sens comme une ombre, un spectre qui se déplace sur Terre sans but, sans issue, sans…
J’connais pas assez de mots pour m’exprimer, alors comme presque toujours ça restera coincé et finira par pourrir dans ma gorge, cette impossibilité d’être en phase avec ce monde, cet incompréhension des autres qui est réciproque d’ailleurs…
Plus j’essaie et pire cela est. Ironique, non ?
J’m’étais un peu fait des films en broyant du rose, comme quoi à force d’essayer, ça irait mieux pour moi aussi.
J’crois qu’il a raison, "ouais mais tu ne réfléchis pas comme tout l’monde donc forcément " alors j’dois persister à me dire que je m’en fous, que tan pis, que c’est aussi bien comme ça, la classe tavu j’suis différente… non mais, y a des nuances.
Toujours tellement de nuances que je fais, qu’il ne fait pas, qu’ils ne font pas. Pas tous, oui moi, je sais, ne pas généraliser.
T’es toujours là, moi, à me parler, à me gaver la tête purée, si seulement tu pouvais ne pas être là ne serait-ce qu’une seule putain de journée ! Sans commentaire, sans blabla, j’pourrais juste regarder les feuilles des arbres bouger en fonction du vent, tranquillement, faire une pause, oublier.
Me souvenir plus tard, mais sur le moment, oublier.
Oublier cette vie moisie qui continue, parce que j’ai pas fait c’que j’aurais du faire, parce que j’ai pas assurée, j’voulais "avoir le courage de bouffer tous les nuages" mais que dalle peau d’balle, j’reste inactive, passive, je subis, je me subis.
C’est pour ça que lire Cioran me fait du mal en m’faisant du bien. Différemment de Lambeaux, car l’espoir de ce dernier me semble avoir été un piège.
J’y ai cru. Et j’me le pardonne pas.
Faible jusqu’au bout, y a pas d’excuses, faut assumer.

On me l’a pourtant assez répéter, on ne lutte pas contre soi-même, à quoi bon s’efforcer d’être autrement que soi hein ? J’sais pas, pour aller mieux, p’tetre ? ! répondis-je de façon un peu sarcastique lorsque moi discutait avec moi.
Mais t’as pas compris que c’est du flan !? ! m’a-t-on répondu derechef !
J’aurais pu m’énerver mais… "c’est 4 5 7 7 et s’énerver ça sert à rien" alors je n’ai rien dit, rien fait.
J’accepte le fait que ce n’est pas pour moi, que j’me suis laissée embarquer par l’influence de certaines personnes, comme un type paumé se fait embringuer dans une secte sans trop s’en rendre compte.
Stop. J’ai plus envie.

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2016-08-14T10:41:00+02:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/Je-suis-comme-une-marionnette-cassee "Je suis comme une marionnette cassée..." Lire CIORAN n'est pas une bonne idée. C'est ce que l'on m'a dit à plusieurs reprises ces derniers temps. Il n'est pas positif, il n'est pas joyeux ni motivant. C'est presque marrant ce comportement typique des gens qui se revendiquent "positifs" voulant à tout prix te convaincre, un peu comme les mecs d'une secte, qu'ils sont là pour ton bien, pour t'amener sur la bonne voie : la leur. A force, ça me gave sévèrement et je ne le cache pas. Et bien souvent, il faut être un peu... brute (par les mots) pour qu'ils comprennent que je ne suis pas réceptive et qu'en plus ça m'énerve. Lire CIORAN n’est pas une bonne idée. C’est ce que l’on m’a dit à plusieurs reprises ces derniers temps.
Il n’est pas positif, il n’est pas joyeux ni motivant. C’est presque marrant ce comportement typique des gens qui se revendiquent "positifs" voulant à tout prix te convaincre, un peu comme les mecs d’une secte, qu’ils sont là pour ton bien, pour t’amener sur la bonne voie : la leur.
A force, ça me gave sévèrement et je ne le cache pas. Et bien souvent, il faut être un peu… brute (par les mots) pour qu’ils comprennent que je ne suis pas réceptive et qu’en plus ça m’énerve.
D’ailleurs, en ce moment, les gens qui m’énervent sont vite transformées dans ma tête par l’une des voix et ça donne "je m’en fous, je m’en fous, je m’en fous". Efficacité relative, mais petit à petit je sens que je redeviens moi-même. La version de moi qui me convient. J’ai annulé le rdv chez la psy.
J’voulais pas y aller, je ne suis pas certaine que cela ait servit à grand chose alors à quoi bon continuer ?

C’est quand même… bizarre que je me sente vraiment moi-même quand je suis dans l’noir intérieurement. Et c’est là que Cioran intervient. Cela me procure un sentiment unique de lire ses mots que je pense également.
Bon, pas tous. Des fois, je pige même pas c’qu’il veut dire.... J’aime son écriture. Le choix des mots et l’impact qu’ils ont. Ils résonnent en moi, ne se perdent pas. Ils restent. Et ça, impossible de le faire comprendre profondément. Je n’ai pas tellement essayer non plus. Ce serait peine perdue avec la plupart de ces personnes.

" "Je suis comme une marionnette cassée dont les yeux seraient tombés à l’intérieur." Ce propos d’un malade mental pèse plus lourd que l’ensemble des oeuvres d’introspections. "

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2016-08-07T10:36:00+02:00
http://fuckingperfect.journalintime.com/Planter-des-carottes Planter des carottes Respirer n'est pas suffisant. J'ai, je crois, ce besoin viscéral de... me punir. Destruction de moi par moi. Parce que je suis la cause et la conséquence de ma propre souffrance. Non, pas d'issue. " Même si parfois je fais semblant d'y croire..." Fumer et recracher cette épaisse fumée blanche jusqu'à ce que j'en crève. Comme la seule et unique voie que mon être a le droit de prendre. Le reste, le bien, c'est pour les autres. Enfin, pour quelques autres. Je me questionne sur l'influence non consciente que nos parents ont eu sur nous. Que mes parents ont eut sur moi et sur cette Respirer n’est pas suffisant. J’ai, je crois, ce besoin viscéral de… me punir.
Destruction de moi par moi.
Parce que je suis la cause et la conséquence de ma propre souffrance.
Non, pas d’issue. " Même si parfois je fais semblant d’y croire..."
Fumer et recracher cette épaisse fumée blanche jusqu’à ce que j’en crève. Comme la seule et unique voie que mon être a le droit de prendre. Le reste, le bien, c’est pour les autres. Enfin, pour quelques autres.
Je me questionne sur l’influence non consciente que nos parents ont eu sur nous.
Que mes parents ont eut sur moi et sur cette auto destruction.
Est-ce que cela passe par les gènes ? Aurais-je une prédisposition ou suis je simplement faible ?

Qu’importe toutes ces questions !! ! Dans le fond, j’veux juste que ça s’arrête. Que ces voix qui me martèlent le cerveau cessent tout simplement. J’veux du silence, du calme. J’veux la paix. Avec Lui.
Oui, mais la vie est faite de telle sorte que, ce que l’on veut vraiment, nous ne l’obtenons que rarement.

J’me dis souvent que le monde entier n’existe que dans ma tête.
Souffrance et illusion collective d’esprits manipulés par… j’ignore la suite. Réfléchir à cela ne m’intéresse pas alors je zappe. Planter des carottes et les regarder jour après jour poussées ; couper du bois ; réparer ce qui est abîmer…
L’entendre dire qu’il a envie de mourir me ramène dans cette réalité moisi… Il finira par le faire, c’est une certitude. Il finira par m’abandonner et je ne peux pas le blâmer. Je n’peux même pas l’aider… mais ne pas oublier qu’hier c’était bien. Nous étions nus et seuls. Nous étions libre et amoureux. Nous n’étions qu’un. Et ça, je dois le préserver quelque part dans ma mémoire pour panser un peu les plaies à venir.

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2016-06-12T15:06:00+02:00