Capharnaüm

Syndrome de Sisyphe

Respire, tais toi. Il faut tout taire. C’est comme ça, ça ne sert à rien de lutter dans le vide, se débattre n’a pas le moindre effet, il faut se taire, respirer, calmement fermer les yeux et accepter.
Ou partir. Il y a presque toujours un choix à faire.

La lecture d'Une trop bruyante solitude résonne en moi : syndrome de Sisyphe, éternel recommencement, va-et-vient incessant qui ronge.

Cela me semble être l’image parfaite de la vie, on essaie encore et encore de gravir cette putain de montagne, mais à peine croit-on y être parvenus qu’on se retrouve devant une montagne à grimper, encore.

Walk Through The Fire - Mary Gauthier

Tout me ronge, acide, oui mais en tournant la tête je vois ces 4 belles roses rouges qu’il m’a offert : tellement cliché en ce jour, oui, mais je les adores, elles me redonnent le sourire et me rappellent qu’il y a encore du beau dans ce monde. Et du bon en lui.

NB : Ecrit mangé, morceaux perdu, effacé par inadvertance mais ça fait chier !