Capharnaüm

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mars 2014

Ne t'en fais pas, moi.

Il faudrait que je mette ici tout les textes écrits depuis mi janvier... mais je ne le fais, j'y pense puis je zappe. Mais ça va et j'voulais quand même l'écrire pour m'en souvenir puisque je sais que ça ne va pas durer. Éternelle pessimiste oblige. J'écris toujours. Nous sommes en Mars, je suis chez L. Et PUTAIN ça va tellement bien ! (...)

Carpe Diem

Un petit moment de solitude et des mots qui me viennent alors j'en profite pour revenir ici et toujours écrire. "Ma copine" ce sont les mots qu'il a prononcé il y a moins d'une heure et bizarrement ça ne me dérange pas autant que je le pensais tout comme le fait que l'on s'embrasse, que l'on se touche. C'est agréable et ça se fait tellement naturellement que je n'ai pas vraiment paniqué. Ou juste un peu, quelques fois mais rien de dramatique. Waw ! Je n'en reviens pas, parfois je me dis que ça ne va pas durer bien longtemps, qu'a un moment je vais craquer, que ça ne va pas l'faire (...)

Je veux des sentiments aux couleurs de l'ambre.

Mwai. ça va mais... j'ai des piques ou disons plutôt des chutes de moral, des idées négatives échos de mon passé qui continue hélas à me troubler et à me plonger dans un profond doute de moi-même, de ce que je suis et de mon incapacité, ma... c'est bien difficile à exprimer, ce que je ressens régulièrement, mais ça va, oui je reste à la surface. Je ne renonce pas à croire qu'avec le temps ces chutes vont... s'atténuer pour disparaître. J'écris comme si j'étais pressée, je ne prends plus le temps de me laisser aller au grès des mots, je ne sais plus ou ne veux plus le (...)

La folle loin de son asile.

Un moment de solitude tandis que L est allé faire un tour, j'en profite pour m'installer pas très confortablement en face de l'ordi et recopier ce que j'ai écris hier, en prenant l'air sur le balcon : Écrire. Des tas de pensées me viennent, je voudrais les écrire, en garder la trace, les immortaliser, j'ai parfois peur d'oublier. Écrire que je vais bien, que je n'ai jamais été aussi sereine, l'écrire encore parce que cela me procure une joie immense d'en avoir conscience. Parce qu'il me semble que c'est important de ne pas seulement écrire quand les ténèbres me dévorent. (...)