Capharnaüm

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septembre 2013

I hate myself for loving you - Joan Jett

Marcher. En silence, ne faire que marcher, encore et encore, toujours plus loin. Sans but, sans destination précise, marcher sans pouvoir ni vouloir s'arrêter. Marcher avec et pour soi même, au début penser, songer, réfléchir puis petit à petit, à force de marcher, l'esprit se vide, les choses semblent futiles, lointaines, hors de nous même. Continuer à marcher parce qu'il le faut. Pour oublier, pour effacer. Pour s'éloigner de ces choses, ces idées qui rongent l'esprit. Marcher dans des étendus sauvages, là où la folie des Hommes n'a pas encore tout ravagée. Marcher (...)

"Perpétuel va-et-vient insensible du rêve et de la réalité."

Complètement fracassée, je suis. Presque 24 heures que Mary est avec moi, que j'aspire et recrache cette si délirante fumée blanche. Déglinguée. Et bien sur des tas de mots, d'ébauches d'idées... Hm. Un bordel incohérent entremêlant c'que je veux, c'que je crois, c'que je sais, c'que je crois savoir, c'que je redoute... Mary ce soir me faire réfléchir, alors que je me sens comme en route pour la quatrième dimension, la tête un peu lourde, les yeux qui luttent pour rester ouverts, la musique BOOM BOOM, me transporte, me possède mais ne suffit pas : J'y pense. Parfois j'me sens (...)

Maladeuh, je suis maladeuh.

Requiem pour moi même - Lofofora. Une semaine que je suis malade. Feuck. J'voulais écrire un peu mais une fois de plus il m'est difficile de faire le tri dans mes idées, les mots se chevauchent, les pensées reculent. Tout est douloureux, respirer, parler, penser, avaler... Être malade, ça craint ! Une putain de sensation d'étouffement à chaque fois que je tousse, hyper froid pendant X temps puis super chaud limite fiévreuse. La ballade cette nuit n'était probablement pas une bonne idée, mais c'était quand même chouette. Social killer - Lofofora J'aime la nuit, elle me rends (...)

Discussion avec moi-même.

Tu étais censé aller prendre une douche moi, alors que fais tu devant ton écran de pc, à ruminer ? J'sais pas. J'écris, j'efface. J'écris, j'efface. Pourquoi tu effaces ? Parce que ce que j'écris est aussi vide que moi. Back to black – Amy Winehouse. Foutaises ! Tu as dépassé ce stade, moi. Et si ce n'était pas le cas ? Et si ce n'était qu'une illusion, et si j'allais me réveiller et me rendre compte que ce changement positif n'était que du vent ? Non. Je sais que ce n'est pas le cas c'est juste que ce soir... n'est pas un bon soir. Ce soir ça ne va pas. J'ai (...)

Encore du blabla

Angel - Aerosmith Faut que je parte, faut tellement que je parte. Y'a des matins comme ça ou le mieux serait de ne pas se lever. Faut que j'bosse mais pour le moment mes recherches sont vaines. J'aurai aimé connaître le troc, c'est génial ce concept "tu m'aides pour ça et je te fais ça" "je te donne un panier de légumes et tu vérifies/répares ma plomberie". Exemples à la con certes mais le principe est là. Tiens, bientôt en Octobre. Octobre, tu ne me fais plus peur. Je déteste certaines dates c'est vrai. Mais ta venue prochaine ne me broie pas de l’intérieur. Il y a des (...)

Tic Tac tu craques.

Qui vivra verra. J'essaie de rester calme, de garder le contrôle. Ne pas me prendre la tête. Il y a hélas bien trop de Peur en chaque être humain ou presque. La peur. Elle paralyse nos actes, nos pensées, nos envies. Un immense champs de morts. Des cadavres qui respirent. Mes mots ne sont pas suffisant pour exprimer ce tourbillon d'idées qui se déchaîne en moi. Effrayée, je le suis tellement... partout, tous l'temps. Je ne veux plus l'être. Le monde m'attends presque autant qu'il me fait peur. Ô Peur, cruelle illusion qui pollue mon esprit. Que faire ? Je voudrais te combattre et (...)

Light my fire - The Doors

Comme un écho. Le murmure d'un désir profond et puissant qui résonne en moi. Cest là ooouuuh je le sens ça s'agite, ça frétille, ça palpite. Quoi que je fasse, où que je sois. Il semble en effet préférable que je stop un peu les projets... Trop h.s pour écrire mais dormir ne me réjouis pas plus que ça... La lumière me recrache. Elle ne veut plus de moi désormais. Foutaises. Ça va aller, moi. Même quand il ne sera plus là. Un nouveau fantôme. Jveux pas... Morphée est la. (...)