Capharnaüm

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janvier 2013

Y'a des gens qui tiennent vraiment à ce site !

Sur le site en ce moment, c'est du grand n'importe quoi. On s'croirait sur Skyblog y'a quelques années, quand c'était à la mode. Personnellement, je me sens de moins en moins à l'aise pour écrire. Où est le sens, l’intérêt d'écrire : " Hého personne me lis je suis nulle on s'en fout de moi " ? Bon, je caricature peut être un peu mais l'idée est là. Faut être lu, avoir des messages dans son forum. Y'en a qui veulent des compteurs de visites etc... Je trouve ça un peu...navrant. Merde ! C'est pas un blog ici ! Y'a des gens qui tiennent à ce site, à certains journaux, à (...)

*Ce velouté de verbiage vire vraiment au verbeux.*

Soudainement envie d'écrire. C'est le genre de chose qui vous prend comme ça, sans prévenir. Comme une envie de pisser. Une sensation intense, parce qu'on en a besoin. Est-ce que le besoin s'oppose à l'envie ? Est-ce que ce sont deux choses complètement différentes ou bien ne peuvent-elles pas être liées ? J'sais pas. J'n'arrive pas à me décider. Le besoin, c'est nécessaire, vital, comme un instinct primaire ou quelque chose de ce genre là. J'parle des vrais besoins, comme l'eau, la nourriture sauf que là c'est l'écriture. En fait oui elles sont liées, c'est évident. Une (...)

Rien ne bouge, rien d'évolue.

Tic Tac. Les minutes passent. J'attends. J'attends qu'elles passent. Encore envie d'écrire, ce qui est une bonne chose, je crois. Sauf que je n'ai rien à... oui bon peut être que si. Mais j'ai pas envie d'écrire sur ça. Je l'ai trop fait, le sujet est épuisé. Je le suis aussi, mais je retarde le moment d'aller me coucher. Parce que y'a ce petit laps de temps avant de s'endormir ou les pensées s'envolent. Elles vont dans cette réalité fabriquée, qui n'existe que dans ma tête. Et... on en revient à ça, à ce dont je n'ai pas envie de 'parler'... à LUI. Je ne veux pas. (...)

L'année commence bien...

J'écris moins, ici et avec beaucoup de mal. C'est limite si je ne dois pas me forcer un peu pour le faire. Et ça craint de se forcer. A part ça... euh... Je ne suis pas bien. En fait, j'suis carrément en train de mourir. Je m'éteins. J'agonise. Et je pleure. J’arrête pas de pleurer. Les larmes coulent sur mes joues comme la pluie sur le velux de ma chambre. Mon cerveau me fait mal. C'est comme s'il voulait sortir de mon crâne mais que ce dernier l'en empêchait. Les yeux me piquent, et ma gorge me brûle, à chaque fois que j'avale ne serait-ce que ma salive, c'est comme si (...)

Presque sereine.

J'ai dû m'endormir une heure, tout au plus. Je parle souvent à.. "L" ces derniers jours. Je m'inquiète pour lui. Il a beau jouer les durs à cuirs, il ne va pas bien. Cela est vraiment étrange, cette sensation en moi, pas l'angine, non, ce sentiment de presque zen. Je me sens plus sereine. Comme si toutes ces choses qui me polluent l'esprit étaient loin, toujours présentes, mais lointaines et donc moindre. Allongée dans l'air. Pourvu que cela dure. (...)

Centième écrit.

Toujours malade, mais ça va un peu mieux, aujourd'hui. Fuck. Il y'a un truc qui me dérange. Je ne suis pas tranquille. Le message que j'ai reçu tout à l'heure n'y est pas pour rien. Je n'ai pas répondu et ne répondrai pas. Il sait que ce sont des choses qu'il ne faut pas me dire à moins de vouloir me braquer. J'ai sentis l'angoisse se propager dans toutes les fibres de mon corps en le lisant. J'suis restée un peu conne avec le portable à la main en essayant de comprendre pourquoi il m'a envoyé ça, en essayant de me calmer, en tentant de répondre. Puis, j'ai cru reconnaître (...)

Enjoy !

Cela ne m'était pas arrivée depuis longtemps, je crois, d'avoir envie d'écrire en me réveillant. C'est presque marrant, j'écris que j'ai du mal à le faire et que je le fais moins et hop je le fais plus. Effet psychologique incontrôlable ? M'ouais. C'est surtout qu'on passe notre vie à s'auto-contredire. A une époque je disais souvent "Je suis une contradiction de moi-même", j'en étais fière, je le revendiquais. Connasse. Les choses changent. Et les gens aussi. A présent, je n'ai pas la moindre raison d'être fière de cela et suis bien incapable d'expliquer pourquoi c'était (...)

Pourquoi pas ?

Je me sens vraiment faible. Alors que mon angine n'était pas encore soignée complètement que déjà la gastro se radine. Gé-nial ! Mais ça va. Ces derniers jours, on peut dire que ça va. Mes démons sont calmes, presque silencieux. Et cela fait du bien. C'est important, de l'écrire. Quand ça va, quand je n'ai rien à extirper, enfin, rien de bien méchant. Forcément qu'il y a toujours des petits trucs qui n'vont pas mais ça va. J'ai jamais autant écrit ça va d'affiler. Je n'ai pas la moindre motivation pour faire quoi que ce soit, conséquence direct de mon état de malade, je (...)

Goraszewska - Saez

Faudrait qu'on m'explique. Pourquoi quand ça va, il se passe toujours quelque chose qui fait que ça ne va plus ? Pourquoi ça ne peut pas juste aller ? Pourquoi la lumière ne reste pas allumée ? C'est inlassablement la même chose, la même rengaine. Le même putain de cercle dans lequel je suis coincée, dans lequel j’étouffe, je suffoque, dans lequel je tourne, sans moyen d'en sortir. Pourquoi je ne m'en sors pas ? Pourquoi ce que je fais est toujours voué à l'échec ? Qu'est ce qui déconne chez moi ? Qu'est ce qui cloche ? J'sais pas, peut être qu'on pourrait me réparer ? (...)

J'voudrais hiberner.

Tôt, ce matin, le ciel était vraiment beau. Un magnifique ciel gris, nuageux. Difficile de ne pas le regarder, admirative, m'imaginant plonger et nager dans ce ciel à l'illusoire texture de coton. La texture des nuages a toujours l'air si confortable, agréable, moelleuse, que je rêve de pouvoir ne serait-ce qu'une fois, m'y allonger ! Et puis gris, oui mais pas gris terne, gris triste. Non ! De belles nuances, toute la palette de nuance du gris. Du presque blanc au presque noir. Avec, au loin une caresse lumineuse, orange rose, bonjour M'sieur le soleil. Une fois de plus, le ciel (...)

Lobotomie.

Musique à fond le casque. Besoin que ça hurle, que ça crache, que ça m'agresse les tympans. Du lourd, du violent, du puissant. Les musiques défilent, tic tac, les minutes aussi. Mon paquet de clope se vide à mesure que mon cendrier se remplit. Sans dec' ?! Passer toutes mes soirées sur des jeux comme GW à m'oublier c'est de l'auto-thérapie, ça me lobotomise le cerveau m'évitant ainsi de trop penser. Je passe en mode robot, je n'existe plus, je suis mes personnages. Je n'existe plus. C'est presque flippant d'être soulagée de ne plus exister quelques heures par jour. Et (...)

Et, les morts n'ont rien à faire avec les vivants.

J'essaie de m'accrocher parce que tout le reste en dépend. J'essaie vraiment. J'y arrive à peine. Tout comme j'arrive à peine à respirer. Je me sens comme le fantôme de moi-même. C'est ce que je suis ? C'est ce que je suis. Je suis un fantôme, là sans vraiment l'être. J'ai ce... murmure dans ma tête qui me dit que si je n'y arrive pas, si tout mes efforts restent vain, ce n'est pas sans raison. J'ai beau essayé encore, j'ai beau sourire parfois, rire aussi, je me sens morte. Je me sens morte ! Je ne dis pas que je voudrais l'être, ce serait des conneries, parce que même si (...)

Ne pouvoir qu'attendre...

La pluie ne s'arrête pas de tomber, elle s'éclate contre la vitre, me résonne dans la tete, comme s'il n'y avait pas assez de bordel là haut. J'suis tellement fatiguée que j'sais même plus comment écrire c'que j'voudrais écrire, j'vois à moitié flou, je me frotte les yeux, ma tete est lourde comme si du plomb avait prit la place de mon cerveau mais, je ne dors pas. Enfin, si j'dors environ 2 ou 3 h par nuit. J'commence à voir vraiment du mal, là. Quand j'éteins la lumière j'ai mal aux yeux, quand je l'allume aussi. Pratique. Quand ce n'est pas les pensées, c'est le corps. (...)

La réciprocité n'est pas toujours identique.

Puisque attendre j'ai dû, alors attendre j'ai fais. C'est habituel, je ne fais que cela, depuis longtemps déjà. J'attends, sans rien attendre de précis, j'attends c'est tout. Cette nuit, en attendant, j'ai tenté avec un relatif succès un exercice mental consistant à s'échapper de son corps, par la pensée. Ecrit ainsi, oui, ça semble être un délire sous substance. Pas du tout ! J'crois que j'ai lu cela dans Hannibal, puis dans L'ultime Secret. Fuir sa réalité pour se réfugier à l'abris en soi. La victoire de la concentration désespérée, comme la dernière petite goutte (...)

Écrasement interne.

Lentement mais sûrement je craque, je fond, je pars en fumée. Je résisterais mieux si seulement je pouvais faire une vraie nuit de sommeil, mais ce n'est pas le cas. Soit. Je m'écrase. Il n'y a pas de mot plus approprié. Tout s’enchaîne de façon à c'que je ne puisse pas lutter. Je ne suis pas sur d'en avoir envie d'ailleurs. Peut-être aussi que je lutte inconsciemment. A quoi bon m'épuiser à lutter puisque je sais pertinemment que c'est un combat perdu d'avance ? C'qui ce passe autour de moi m'indiffère un plus chaque jour. Je me sens comme un corps étranger qui gravite sur (...)