Capharnaüm

← Retour au journal

août 2012

Les affreux messieurs en blouse blanche..!

C‘est marrant comme je ne me vois pas dans l‘avenir. Marrant. Ma-rrant ! En roulant les r, pour la sonorité. Avenir. Quel mot étrange ! J‘peux pas m‘empêcher de penser que c'est un mot piège, oui c'est un de ces mots vicieux qui font forcément naître l‘espoir. Parait qu‘on ne peut pas vivre sans. Je suis comme tout le monde, d‘une façon ou d‘une autre, j‘y suis soumise. Penser à l‘avenir c'est espérer ne pas mourir et se nourrir d‘hypothèses sur soi, sur les autres, sur le monde. Souvent les gens confondent espérer, croire et penser. J‘ai la flemme (...)

Patati patata...

Des heures que je suis dans mon lit à attendre désespérément le sommeil. C'est comme si mon esprit pensait volontairement à tout c‘qui fait mal. Et cette atroce sensation que mon coeur va sortir de ma poitrine des qu‘il entame une conversation.... à quoi est-elle due ? Parfois je me dis que c’était moins dur, avant, quand on ne se parlait pas. Exactement comme quelqu’un faisant un régime trouve ça plus aisé une fois tous les aliments interdits jetés. Mais ne plus du tout lui parler me ferait encore péter un câble. Je suis plus ou moins stable quand on se parle un peu. (...)

Paradoxe pour l‘immortalité

Immortalité. Une question évidente me perturbe. Enfin c‘est plutôt ma réponse qui me perturbe. Est ce que, si l‘occasion se présentait, je ferai le choix d‘accepter le don ténébreux ? Et la réponse est bizarrement oui. Je me suis posée les questions du sang, de la solitude, du secret, du soleil etc... rien de tout cela ne me dérangerait vraiment. Le seul truc qui est perturbant c‘est l‘immortalité. Je ne comprends pas comment, moi, je pourrais la vouloir et pourtant je sais que je dirais oui. Moi qui déteste la vie, qui à mes yeux est d‘une absurdité totale ! (...)

Lovegame - Lady Gaga

Pour ne pas changer, ça ne va pas. En ce moment, pas du tout. Parfois c'est disons gérable, je fais avec. Mais depuis que je ne travaille plus je vais de rechute en rechute. Toujours plus bas, toujours plus mal. Nuits agités. Se relever, avancer, aller mieux, vais-je y arriver ? J'crois que ça prend juste du temps et que c'est beaucoup trop long à mon goût. Marre de cette douleur dans ma poitrine, comme si mes organes étaient sans cesse broyés puis se reconstituaient, et toujours sans anesthésie, bien sur. Une furieuse envie de tout arrêter. Tout, une bonne fois pour toute. (...)

Il faut (essayer de) relativiser !..

Une autre nuit merdique. C'est limite si je ne suis pas plus fatigué en ayant dormis que si je n'avais pas dormis du tout. Soit. Il fait beau sans faire trop chaud, c‘est agréable. Je suis sûr que je pourrais aller mieux en ayant une activité professionnelle. Travailler, cela me permettrais d‘avoir enfin un certain équilibre, et durant plusieurs heures je serais utile et j‘aurais l‘esprit occupé, loin de mes idées noirs. Loin de ces souvenirs que cette inactivité me fait ressasser. Je serais loin de moi d‘une certaines façon... Oui, depuis ce matin je ne cesse de me (...)

Peu importe le titre...

Je voudrais mourir après lui avoir parlé, pour ne pas avoir à subir la douleur de l‘attente de la prochaine fois... qui peut se produire dans une heure ou dans 2 mois. Ou jamais... Je n‘en peux plus de cette attente... De cette dépendance pitoyable... J‘ai bêtement cru qu‘a l‘instar d‘une bâtisse en ruine je pourrais être restaurée... mais je ne suis pas un bâtiment. Il n‘y aura donc pas de reconstruction. Non. J'voudrais retrouver mon état de torpeur total, quand je n‘étais plus que l‘ombre de moi même. Quand la douleur de sa perte a annihilé tout le (...)

Auto objectivité ?

Je vais devoir faire ce que je redoute mais que je sais que je dois faire. Oui ! Il va falloir l‘affronter. Une bonne fois pour toute. Pour être fixer par ses mots et non par mes déductions. Sait-on jamais ? Serait ce de l‘espoir ? Non ! De l‘ironie. Il s‘en fout. Je le sais mais... Je... veux qu‘il le dise. Mal aux yeux. J‘passe trop de temps dans l‘obscurité. Moins aujourd’hui. En fait j‘ai réfléchis. Différemment. En cherchant à être objective. Je me suis demandée ce que je penserais de ma vie si ce n‘était pas la mienne ? Mon cerveau c‘est (...)