Capharnaüm

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juin 2012

Pêle-mêle.

Il pleut. Hm, ça aurait pu commencer autrement. J'sais pas trop pourquoi je reviens ici, surtout que je n'ai pas lâché l’écriture au stylo. Mais je crois que sur le site, je me sens moins exposée, l’anonymat me semble plus réel et donc plus sécurisant. Ici, je ne suis pas une personne précise, dont les mots auront des répercussions, je suis parmi tant d'autres. Peu importe qui va lire ce que j'écris ici, alors que bien sur, je ne souhaite pas que des personnes de mon entourage mettent le nez dans le carnet dans lequel j'écris. On pourrait davantage étayer cela mais... une (...)

J'essaie d'essayer.

De retour, et encore attirée par ce site. J'sais pas pourquoi ? Est-ce le fait qu'on puisse me lire ? J'en sais rien, peu importe non ? Ah l'argent ! Encore un truc qui m’énerve parce que mine de rien, c'est comme l'heure, la date, le temps qu'il fait... ça règle notre existence, on en dépend. C'est super moche j'trouve mais j'fais comme les autres, j'm'adapte. Pas le choix. Puis si je veux mon refuge, mon utopie, va m'falloir de l'argent donc... J'vais mieux quand j'ai des objectifs fixes, des trucs possibles ça aide aussi. J'suis stable depuis que j'entretiens des relations (...)

Le vent de l'illusion que l'on crée soi-même.

Je réfléchis en appréciant la musique. Mr. Brightside - The Killers L. a craqué avant hier et surtout hier. Par msg, il m'a dit des choses que je n'aime pas lire, des choses sentimentales... J'sais pas quoi faire, rien c'est mieux je crois. Mieux pour qui ? ATTACK - 30 Seconds To Mars Voilà qui est bien mieux, volets fermés, fenêtre ouverte, tin tin tin. De l'obscurité, de la musique, une douce fraîcheur qui me fait dresser les poils sur le corps bref j'adore ça, cette sensation de fraîcheur, de légèreté soudaine ! Là j'me sens un peu au dessus de stable. Et je me dis (...)

L'esclave de mes mots.

Et me revoilà encore à écrire. C'dingue je n'ai pourtant rien à dire, j'ai passé une journée ni bonne ni mauvaise, il ne s'est rien passé de particulier. Il ne s'est rien passé et je ressens pourtant ce vif désir de laisser mes doigts taper sur le clavier, comme une drogué (que je suis), ressent le brûlant désir de la fumée dans la gorge. J'suis pas d'humeur à lutter contre ce genre de désir, donc je continue à n'être que l'esclave de mes mots. D'ailleurs ça m'fais penser que j'ai décidé d’arrêter de me voiler la face plus longtemps et d'avouer que je suis follement (...)